UNIVERSITÉ D’ÉTAT DE MOLDOVA FACULTÉ DES LETTRES DÉPARTEMENT DE TRADUCTION, INTERPRÉTATION ET LINGUISTIQUE APPLIQUÉE
APPEL À COMMUNICATIONS
XIVe colloque international du Collège doctoral francophone régional d’Europe centrale et orientale en sciences humaines (CODFREURCOR)
Études interculturelles : approches traditionnelles et innovantes
30 septembre – 1er octobre 2026
Université d’État de Moldova, Chișinău
Ce colloque international s’inscrit dans la série des activités marquant le 80eanniversaire de l’Université d’État de Moldova et le 30e anniversaire duDépartement de Traduction, Interprétation et Linguistique Appliquée de la Facultédes Lettres de l’Université d’État de Moldova.
Argumentaire
Dans le contexte de la mondialisation accélérée, de la mobilité académique et del’intensification des échanges culturels, les études interculturelles occupent une place centraledans la réflexion linguistique, traductologique et discursive contemporaine. Des approchesfondatrices de l’interculturalité, centrées sur la comparaison des cultures et sur la compétencecommunicative (Edward T. Hall, Dell Hymes), jusqu’aux perspectives actuelles, marquées parune polyphonie culturelle ou encore par différents types d’interactions discursives culturelles, lamémoire culturelle, la médiation culturelle, l’hybridation des discours et les négociationsidentitaires (Claire Kramsch, Michael Byram) prouvent ainsi que le domaine connaît unediversification méthodologique significative.La linguistique française a contribué de manière décisive à la conceptualisation de larelation langue–culture à travers les travaux de Georges Mounin, Jean-Claude Beacco,Dominique Maingueneau, Jean-Louis Cordonnier ou Patrick Charaudeau, qui ont mis enévidence la dimension discursive et socioculturelle du langage. Dans l’espace anglo-saxon, lesrecherches de Claire Kramsch, Michael Byram, Juliane House ou Lawrence Venuti ont ouvertde nouvelles pistes d’analyse concernant l’interculturalité dans l’enseignement des langues etdans la traduction. Dans l’aréal de la langue roumaine, les contributions d’Irina Mavrodin,Sanda-Maria Ardeleanu, Georgiana I. Badea, Iraida Condrea, Sergiu Pavlicenco, MagdaJeanrenaud mettent en lumière les interférences entre fidélité culturelle et adaptationdiscursive, ainsi que le rôle de la culture dans la communication.Le colloque se propose de créer un cadre de dialogue qui impliquerait les perspectivestraditionnelles et les approches innovantes, en stimulant la réflexion interdisciplinaire et leséchanges de bonnes pratiques.
1. Interculturalité et discours
L’Axe thématique Interculturalité et discours propose d’explorer la manière dont lessignifications culturelles se construisent, se négocient et se transforment dans et par le discours,étant encadrés dans des contextes sociaux, institutionnels et médiatiques divers. Partant de laprémisse selon laquelle le discours n’est pas un vecteur neutre d’information, mais une pratiquesociale, la direction de recherche s’inscrit dans la lignée de l’analyse du discours, qui met enévidence l’inséparabilité du langage, de l’idéologie et de la culture.Dans la tradition des conceptions mises en circuit par Patrick Charaudeau, le discours estenvisagé comme le résultat d’un « contrat de communication » déterminé par des contraintessocioculturelles, institutionnelles et situationnelles, ce qui permet d’analyser les mécanismes parlesquels les acteurs discursifs construisent des identités et légitiment des positions symboliques.De manière complémentaire, Dominique Maingueneau souligne le rôle des scénographiesdiscursives et de l’ethos dans la configuration du sens, des aspects essentiels pour comprendre larelation entre discours et altérité culturelle.Dans la tradition anglo-saxonne, les travaux de Teun A. van Dijk et de Norman Faircloughsoulignent la portée critique de l’analyse du discours en mettant l’accent sur les relations entrele pouvoir, les idéologies sous-jacentes et les mécanismes par lesquels le langage contribue à lareproduction ou à la remise en cause des inégalités culturelles. Dans ce cadre, l’interculturalitéest analysée comme un espace de tension entre normes, valeurs et représentations divergentes.L’axe accorde une attention particulière aux discours médiatiques et politiques, considéréscomme des zones privilégiées de manifestation de l’altérité et des stéréotypes culturels. Commele souligne Ruth Wodak, les discours publics participent activement à la construction de lamémoire collective et des identités nationales, influençant la perception de l’Autre. De même,les travaux de Claire Kramsch mettent en évidence la dimension symbolique du langage et lerôle du discours dans la négociation du sens interculturel.À travers des approches théoriques et des analyses de corpus, cette direction de rechercheencourage la réflexion critique sur le discours comme espace d’interaction interculturelle,offrant aux participants des outils méthodologiques pour interpréter la complexité de lacommunication contemporaine.
2. Traduction et médiation culturelle
L’Axe thématique Traduction et médiation culturelle est consacré à la mise en valeur de latraduction en tant qu’acte complexe de négociation entre systèmes linguistiques et culturelsdistincts, dans lequel le transfert du sens dépasse le niveau strictement lexical ou grammatical.La traduction y est abordée comme une pratique de médiation culturelle, située à l’intersectionentre fidélité à la culture source et l’adaptation nécessaire à l’horizon d’attente du destinataire.Dans la tradition classique de la traductologie, Georges Mounin soulignait que la traductionn’est possible qu’à travers un compromis entre les différences culturelles, principe qui demeurefondamental dans l’analyse des éléments culturellement marqués. Dans le même esprit, Jean-René Ladmiral, Umberto Eco, Henri Meschonnic, Eugene Nida et Peter Newmark ont mis enévidence le rôle de la culture pour la traduction, proposant des catégories telles que les «cultural words » et des stratégies de transfert allant de l’emprunt à l’adaptation culturelle. Lescontributions de Javier Franco Aixelá sur les éléments culturels spécifiques (culture-specificitems) offrent un cadre théorique pertinent pour décrire les stratégies de conservation ou deneutralisation de l’altérité culturelle.L’axe accorde une attention particulière aux notions de culturème et de realia, considérésdes points de résistance lors du processus traductif. À cet égard, les recherches d’Irina Mavrodin,de Georgiana I. Badea, d’Iraida Condrea, de Teodora Cristea, de Magda Jeanrenaud mettent enévidence les tensions entre la visibilité de la culture source et la lisibilité du texte cible,soulignant le rôle du traducteur en tant que médiateur culturel et interprète du sens. Parailleurs, la perspective fonctionnaliste, représentée par Katharina Reiss et Hans J. Vermeer,permet d’évaluer les stratégies de traduction en fonction du but communicatif (Skopos) du texte.Dans le cadre anglo-saxon, les réflexions d’Anthony Pym sur les paradigmes théoriques entraductologie, celles de Lawrence Venuti sur la visibilité du traducteur et sur les stratégies dedomestication et d’étrangéisation ouvrent un débat essentiel sur l’éthique de la traductioninterculturelle. Il s’agit des analyses appliquées à des textes littéraires, institutionnels etmédiatiques, encourageant les participants à envisager la traduction comme un espace dedialogue interculturel, dans lequel le sens est constamment renégocié entre langues, cultures etcontextes de réception.Concernant l’analyse de la traduction des textes littéraires, dans le cadre de cet axe, peuventêtre abordées, entre autres, les notions et concepts de fidélité/infidélité, detraduisibilité/intraduisibilité et la question de la multiplicité des traductions d’une même œuvrelittéraire en se basant sur les ouvrages de : P. Ricœur (Défi et bonheur de la traduction) ; A.Nouss (Éloge de la trahison ; La traduction comme OVNI ; La traduction : au seuil); A. Berman,(L’âge de la traduction ; La retraduction comme espace de la traduction) ; W. Benjamen, (Latâche du traducteur), qui proposent de « renoncer à l’idée de la traduction parfaite » (Ricœur) etse réconcilier à l’idée que le traducteur doit effectuer une « double trahison » (Nouss), afind’arriver à « faire raisonner dans sa propre langue l’écho d’une œuvre conçue dans une langueétrangère » (Benjamen).
3. Didactique des langues et compétence interculturelle
L’Axe thématique Didactique des langues et compétence interculturelle se proposed’analyser l’intégration de la dimension interculturelle dans l’enseignement et l’apprentissagedes langues étrangères, partant de l’idée que l’acquisition d’une langue implique non seulementla maîtrise d’un système linguistique, mais aussi le développement de la capacité à interagir demanière appropriée avec l’altérité culturelle. À ce titre, la compétence interculturelle estconsidérée comme une composante essentielle de la compétence de communication.Un repère théorique fondamental est intégré dans le modèle proposé par Michael Byram,qui définit la compétence interculturelle à travers un ensemble de savoirs (connaissances,attitudes, aptitudes d’interprétation et de relation, compétence critique), soulignant le rôle del’éducation linguistique dans la formation du citoyen interculturel. Cette perspective estcomplétée par les travaux de Claire Kramsch, qui mettent en avant la dimension symbolique dulangage et le concept de « third place », espace de négociation du sens entre la culture source etla culture cible.Dans la tradition française, les contributions de Jean-Claude Beacco et Daniel Coste ont euun impact majeur sur les politiques linguistiques européennes et sur l’élaboration du Cadreeuropéen commun de référence pour les langues (CECRL), document qui reconnaîtexplicitement l’importance de la dimension plurilingue et interculturelle dans l’éducationlinguistique. Jean-Claude Beacco insiste sur la nécessité d’une didactique réflexive, valorisant ladiversité culturelle comme ressource pédagogique et non comme obstacle.L’axe cible également la problématique de l’évaluation de la compétence interculturelle,soulignée par les recherches de Geneviève Zarate, qui mettent l’accent sur le développementd’une conscience critique vis-à-vis de ses propres représentations culturelles. Dans le contexteroumain, les études de Rodica Zafiu soulignent le rôle du discours et du contexte culturel dansle processus didactique.À travers des études de cas, des analyses de manuels et des propositions pédagogiquesinnovantes, cette direction de recherches offre aux participants des outils théoriques etpratiques pour intégrer de manière cohérente la compétence interculturelle dansl’enseignement des langues étrangères, en accord avec les exigences de l’éducationcontemporaine.
4. Approches innovantes dans les études interculturelles
L’Axe thématique Approches innovantes dans les études interculturelles se proposed’explorer les directions émergentes de la recherche interculturelle, générées par lestransformations technologiques, la numérisation de la communication et la reconfiguration despratiques discursives contemporaines. L’interculturalité n’est plus analysée exclusivement dansles cadres traditionnels du contact direct entre cultures nationales, mais comme un processusdynamique, multimodal et médiatisé par les technologies.Un point de départ théorique est constitué par la perspective de Claire Kramsch, qui met enévidence le caractère symbolique et contextuel du langage dans les environnements numériques, où le sens se négocie à travers textes, images et pratiques sémiotiques multiples.Parallèlement, Gunther Kress et Theo van Leeuwen, à travers la théorie de la multimodalité,fournissent des outils essentiels pour l’analyse de la communication interculturelle dans descontextes où le discours verbal interagit avec des éléments visuels, sonores et spatiaux.L’axe accorde une attention particulière à l’impact de l’intelligence artificielle sur lamédiation interculturelle, notamment dans le domaine de la traduction automatique et de lacommunication assistée par algorithmes. À cet égard, les réflexions d’Anthony Pym soulignentle rôle croissant de la compétence interculturelle du traducteur dans la gestion des technologieslinguistiques, ainsi que la nécessité d’une éthique de la médiation numérique. De plus, lesrecherches de Juliane House mettent en évidence les limites de l’équivalence fonctionnelle dansdes contextes automatisés, où les nuances culturelles sont souvent neutralisées.Du point de vue des études culturelles, les travaux de Homi K. Bhabha sur l’hybridation etle « third space » (espace intermédiaire) offrent un cadre théorique pertinent pour comprendreles identités fluides et les nouvelles formes d’interculturalité générées par la mobilité globale etles environnements en ligne. Sur le plan méthodologique, l’utilisation de corpus numériques etdes analyses assistées par ordinateur, inspirées des recherches de Tony McEnery, ouvre denouvelles possibilités pour l’investigation des discours interculturels à grande échelle.À travers des approches interdisciplinaires et des études de cas innovantes, on encourage laréflexion critique sur les nouvelles formes de communication interculturelle et sur la manièredont la technologie redéfinit la relation entre langage, culture et sens dans la sociétécontemporaine.
5. Littérature et interculturalité
L’Axe thématique Littérature et interculturalité se propose d’explorer la littérature commeespace privilégié de rencontre entre cultures, langues et systèmes de valeurs différents. Lalittérature est abordée non seulement comme expression esthétique, mais aussi comme forme derituel de communication littéraire réalisée par la médiation culturelle, dans laquelle l’altérité estreprésentée, négociée et réinterprétée à travers le discours narratif, poétique ou dramatique.Partant de l’idée formulée par Wolfgang Iser et Hans Robert Jauss, selon laquelle le sens del’œuvre littéraire se construit dans l’interaction entre le texte et l’horizon d’attente du lecteur,cette direction de recherches vise l’analyse la manière dont les textes littéraires facilitent ledialogue interculturel et invitent le lecteur à réévaluer ses propres repères culturels. Dans cecadre, les concepts d’identité, d’altérité, de mémoire culturelle et d’hybridation occupent uneplace centrale.L’axe valorise également les apports des études postcoloniales, en particulier les travauxd’Edward Said et d’Homi K. Bhabha, qui mettent en évidence les mécanismes de représentationde l’Autre et les processus de négociation de l’identité dans des contextes culturels marqués parle contact et le conflit. La littérature est ainsi analysée comme un « espace intermédiaire », oùles frontières culturelles sont problématisées et reconfigurées.Une attention particulière est accordée à la littérature traduite et à la circulation des textesentre différents systèmes littéraires, dans l’esprit de la théorie des polysystèmes formulée parItamar Even-Zohar. Dans cette perspective, la traduction littéraire devient un instrumentessentiel de l’interculturalité, contribuant au transfert de formes, de thèmes et de valeursculturelles.À travers des analyses comparatives, des études de cas et des réflexions théoriques, onencourage l’interprétation de la littérature comme lieu d’intersection entre les cultures,soulignant son rôle formateur dans le développement de la sensibilité interculturelle et de lacompétence critique du lecteur contemporain.
PRÉSENTATION DES COMMUNICATIONS
• Communication individuelles (20 minutes + 10 minutes débats/questions)
• Conférences plénières (45 minutes + 15 minutes débats/questions)
MODALITÉ DE SOUMISSION DES PROPOSITIONS
Les propositions devront comporter :
– Nom, prénom, affiliation du participant ;
– Titre dans la langue de communication ;
– 5-7 mots-clés ;
– Résumé dans la langue de communication en 400 mots et une courte bibliographie (5-10 sources)
– Biobibliographie (100-200 mots)
FICHE D’INSCRIPTION
| Fiche d’inscription | |
|---|---|
| Nom | |
| Prénom | |
| Titre scientifique, titre didactique, fonction | |
| Institution d’attache | |
| Adresse | |
| Axe thématique | |
| Titre de la communication (en langue de communication) | |
| Résumé (400 mots) et une courte bibliographie (5-10 sources) | |
| Mots-clés (5-7 mots, en langue de communication) | |
| Forme de participation | en présentiel / en ligne |
| Biobiibliographie (100-200 mots) |
Les propositions de communications (titre et résumé) seront soumises à l’adresse
angela.gradinaru@usm.md jusqu’au 10 août 2026.
Les langues de communication du Colloque : roumain, français, italien, espagnol, anglais, allemand, russe.
PUBLICATION DES ARTICLES
Les articles seront publiés dans la revue CODFREURCOR Études interdisciplinaires en sciences humaines (EISH), éditée par l’Université d’État Ilia, à Tbilissi, en Géorgie.
CALENDRIER
• Diffusion du premier appel : le 1er février 2026
• Diffusion du deuxième appel : le 1er juin 2026
• Date limite d’inscription : le 10 août 2026
• Notification des participants : le 15 août 2026
• Diffusion du programme du Colloque : le 20 septembre 2026
• Colloque : les 30 septembre – 1er octobre 2026
• Soumission du texte complet : le 30 novembre 2026
Les frais de transport, de repas et d’hébergement seront à la charge des participants.
De plus amples informations concernant l’événement seront publiées sur la page web du
colloque.
Bibliographie:
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28. House, Juliane, Translation: A Multidisciplinary Approach, Basingstoke, Palgrave Macmillan, 2014, 290 p.
29. Jauss, Hans Robert, Pour une esthétique de la réception, Gallimard, 1990, 336 p.
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31. Kerbrat-Orecchioni, Catherine, Le discours en interaction, Paris, Armand Colin, 2005.
32. Kramsch, Claire, Language and Culture, Oxford, Oxford University Press, 1998, 125 p.
33. Kübler, N. Traduction pragmatique, linguistique de corpus, traducteur : un ménage à trois explosifs ? Tralogy II, 2013.
34. Ladmiral, Jean-René, Traduire : théorèmes pour la traduction, Paris, Gallimard, 1994, 273 p.
35. Lederer, M., La traduction aujourd’hui. Le modèle interprétatif, Paris : Hachette, 1994.
36. Lederer M., et Seleskovitch, D., Interpréter pour traduire, 4ème édition revue et corrigée, Paris: Didier Erudition, 2001.
37. L’expérience de traduire, sous la direction de Mohammed Jadir et Jean-René Ladmiral, Paris, Honoré champion, 2015.
38. Loock, R., La traductologie de corpus, Presses Universitaires du Septentrion, 2024.
39. Lungu-Badea, Georgiana, Teoria culturemelor, teoria traducerii, Timișoara, Editura Universităţii de Vest, 2004, 288 p.
40. Lungu-Badea, Georgiana, Qu’est-ce que le cultureme? L’influence de la culture source sur l’intention du traducteur. In Limbă, cultură şi civilizaţie la începutul mileniului al treilea, Bucureşti, Editura Politehnica Press, vol. 2, 2007, p. 464-470
41. Lungu-Badea, Georgiana, Remarques sur le concept de culturème. In Translationes. Traduire les culturèmes, no 1, Timișoara, Editura Universităţii de Vest, 2009, p. 15-78.
42. Lungu-Badea, Georgiana, Tendinţe în cercetarea traductologică, Editura Universităţii de Vest, Timişoara, 2005.
43. Lungu-Badea, Georgiana, De la méthode en traduction et en traductologie, Editura Eurostampa, Timișoara, 2013.
44. Maingueneau, Dominique, Discours et analyse du discours : une introduction, 2021, Paris, Armand Colin.
45. Maingueneau, Dominique, Analyse du discours et littérature : problèmes épistémologiques et institutionnels. In Argumentation et Analyse du Discours, 2008, (1).
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